Edito

Le bon sens populaire l'affirme depuis des lustres : " en mai, fais ce qui te plaît ". C'est bien mon avis ; ça me botterait, le 1er mai, ( même si la météo fait mentir le proverbe), de faire un bout de chemin avec tous les travailleurs(euses) qui vont défiler, étendards et calicots en tête,pour rappeler, à ceux qui nous gouvernent,l'adage 2012 : "DU BOULOT, DU LOGEMENT, DE BONNES PENSIONS, DES LOISIRS, C'EST L'AVENIR !!!"
Ca m'importerait aussi de rappeler que 200 ans nous sépare d'une naissance : celle de Victor Hugo, un des premiers écrivains à décrire la condition des petits, des sans-grade, tous ceux qui étaient le peuple de France. De France ou de Wallonie, c'est la même majorité silencieuse qui continue bravement à investir, une fois l'an, les rues des villages et des villes, histoire de jouir, un jour  au moins, de la liberté d'expression, et de clamer ses revendications et ses espoirs. Quant à juin, il serait temps, les amis, de se préoccuper des élections à venir. Il n'est pas trop tard pour faire un choix, mais il est temps.
Vos rêves peuvent devenir réalité !

Marcelle Imhauser

 

Stop au racket de la SABAM !

Vous qui êtes impliqués dans l'organisation de concerts, qui côtoyez des artistes et les accueillez dans votre lieu de diffusion, avez tous été un jour ou l'autre confrontés aux abus de la SABAM: factures disproportionnées ou injustifiées, manque de transparence et de dialogue, décisions arbitraires et fondées sur une logique commerciale et de profit...
Nous voulons par ce manifeste dénoncer ces abus qui rendent l'organisation de concerts difficile pour les petits lieux, les collectifs et autres associations, qui font ça par passion, sans visée lucrative, et dans un souci de donner place à une culture émergente et indépendante en constant renouvellement. Nous souhaitons aussi soutenir les "petits" artistes, avoir la liberté de négocier les droits d'auteur directement avec eux, et de ne pas verser des sommes à la SABAM  qui ne seront pas ou peu redistribuées aux artistes.


Afin de donner de la force à cette mobilisation et à ce manifeste, nous vous invitons donc à nous rejoindre et à en être vous aussi signataire: adhérez et dites stop au racket de la SABAM par simple retour de mail, ou à l'adresse: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .
Veuillez spécifier SVP votre statut : artiste, organisateur, centre culturel, association, spectateur,...
Nous vous remercions également de diffuser cet appel le plus largement possible dans votre réseau et auprès de personnes directement concernées (lieux, organisateurs, artistes, etc.).

Ont déjà adhéré :

La Zone, L' Aquilone, Barricade ASBL, ASBL Les Grignoux, Jacques Pelzer Jazz Club, Centre culturel régional de Verviers, Centre Culturel de Welkenraedt, L'Espace Georges Truffaut, Jazz animation Gouvy asbl, L’ Asbl Maison Des Jeunes Antistatic de Tubize, Mirroir Vagabond ASBL,  J.P.Froidebise, BLUES-SPHERE Sprl, Cercle du Laveu, Péniche de L'Excale asbl, La Coordination liégeoise Marche Mondiale des Femmes (CLMMF), Honest House, Player Malmedy, la Braise, Mj de saint-Georges, Casa Nicaragua (asbl Pierreuse et Ailleurs),  CANAL10 Hautrage, Cercle du Laveu J'ai des Visions, ASBL Nandrin Festival, asbl Artbag, 48FM, Mj des récollets Verviers, Cristina Marchi, du vent dans les cordes asbl, DEMOCULTURE ASBL,...


Ce texte est le résultat de la réflexion d'un groupe de travail (La Zone, l'Aquilone, CPCR, Collectif Jaune-Orange, ...) sur la SABAM issu de la plateforme CLIMA (Coordination Liégeoise des Musiques Amplifiées).

 

Pour signer la pétition, suivez-ce lien :

 

http://www.lazone.be/pageP/pageSabam.html

 


« Subprimes, bulle spéculative, bonds, dette souveraine, crise de la bourse, hedge founds, fonds d'investissement spéculatif, taux directeur, ... »


Tous ces termes utilisés dans les médias sont incompréhensibles par la plupart des gens, c'est pour cela que nous aimerions mettre en place, avec d'autres associations, une série d'activités dont le titre serait: "La Crise pour les Nuls".

Nous aimerions que ces activités puissent répondre aux questions que vous vous posez sur la crise et aux répercussions qu'elle a sur la vie de tous les jours (bien sûr,  vos réponses seront traitées de manière anonyme).


Si le sujet vous parle, pouvez-vous répondre à ces quelques questions et nous communiquer ainsi votre point de vue ?

Que pensez-vous de la crise financière actuelle?

Selon vous, la crise a-t-elle des répercussions sur votre vie? Si oui, lesquelles?

Quels sont les sujets qui ne sont pas clairs pour vous et sur lesquels vous aimeriez   en savoir plus ?

Êtes-vous d'accord avec les mesures d'austérité annoncées? Pourquoi?

Pensez-vous qu'il y aie des alternatives? Si oui, lesquelles?


Si vous souhaitez ajouter des commentaires, des suggestions ou d'autres questions, elles sont, aussi, toutes les bienvenues.

Vous pouvez aussi nous envoyer toutes références de documents, livres, articles, films ou vidéos qui vous semblent intéressantes.


Contactez-nous à l'adresse Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.